
Renault veut être le premier constructeur à proposer une gamme complète de véhicules électriques : un pari risqué ?
Drôle d’histoire que celle de la voiture électrique. C’est celle d’une éternelle émergence. Depuis cent cinquante ans, tous les vingt ans, ses promoteurs nous promettent l’avènement de cette technologie moins bruyante et plus propre que nos automobiles à moteur thermique…
Les prévisions se succèdent, optimistes, et puis elles font pschitt! La réalité reprend ses droits. Et les handicaps, masqués jusque-là par l’enthousiasme débordant de la communauté de l’électrique, douchent toute ambition. L’autonomie limitée, des batteries coûteuses et pas très écologiques, leur coût prohibitif condamnent les voitures “zéro émission” à rester au stade de la présérie. La voiture électrique échappera-t-elle, cette fois-ci, à sa malédiction?
La conscience environnementale accrue des automobilistes que nous sommes nous incitera-telle à faire le deuil de nos automobiles traditionnelles ? Accepterons-nous de délaisser nos étonnants moteurs thermiques qui nous permettent, avec 60 litres d’essence, de traverser la France sans nous arrêter ? Peut-être. Renault y croit en tout cas. La marque au losange a tellement foi dans le véhicule électrique qu’elle a décidé – à l’inverse de tous ses concurrents – de faire l’impasse sur les hybrides, ces voitures qui combinent moteur électrique et moteur thermique.
Elle aurait investi des milliards d’euros et mobilisé 2000 ingénieurs pour réussir cette rupture technologique. Coup de poker ou coup de maître, sa stratégie est risquée. Car, comme le montre notre dossier dans notre numéro d’octobre, pour rendre l’usage d’une voiture électrique acceptable aux automobilistes en termes de coût et d’autonomie, il faudra développer bien plus que de la pédagogie.
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tdejaegher









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-La France n’a pas besoin d’Autoroutes car elle a le meilleur
réseau secondaire d’Europe. Entendais je dans les années 50… -Les
microprocesseurs ne marcheront jamais à cause des problèmes de
Qualité. Entendais je dans les années 75. -Internet ne marchera pas
en France car nous avons le Minitel….1985! . En fait quand les
fabricants de batteries se rendront compte qu’avec les
nanotechnologies ils ont des surfaces d’échange comme un stade de
foot dans moins de 1 cm3, l’énergie massique des batteries
atteindra celle des carburants et les avions aussi seront
électriques! Cf Robur le Conquérant de Jules Vernes…. Lui faisait
sa prose avec de la prospective.
Je ne peux qu’abonder dans votre sens. Le point noir de la voiture
électrique demeure la batterie et son autonomie. Les
nanotechnologies permettront-elles d’atteindre la fabuleuse densité
énergétique du pétrole ? Peut-être. La question est à quel horizon
et à quel coût pour que les automobilistes puissent en profiter…
Il est certain que se voir proposer un véhicule moins performant et
plus cher que ceux existant déjà n’est pas très motivant pour
acquérir une voiture électrique, même quand on se dit qu’il faut
faire quelque chose pour moins contribuer à augmenter le taux de
CO2 de l’atmosphère. En fait, la propulsion électrique est bien
adaptée à des trajets urbains et suburbains, du type
domicile-travail, achats, loisirs quotidiens… Cela représente en
général les deux tiers du trajet annuel d’une voiture, en moyenne
de l’ordre de 15000 km/an. Si on compare la production actuelle de
CO2 de ce véhicule moyen, 140g/km x 15000, soit 2100 kg à ce que
pourrait être la contribution d’une voiture hybride rechargeable
sur le secteur, soit 10000 km en ville en électrique, donc sans CO2
produit directement et 5000 km à 90g/km, soit 450 kg, on gagne déjà
un facteur 4,67, ce qui n’est pas si mal ! Cette consommation de
90g/km parait d’ores et déjà accessible avec un véhicule plus léger
ayant une vitesse de pointe de, disons, 140 km/h, comme il est
indiqué dans l’article du journal. Pour aller au-delà, avec une
propulsion uniquement électrique, en-dehors d’une percée technique
dans le domaine des batteries, pourquoi ne pas électrifier les
autoroutes et voies rapides ? On peut imaginer de petits véhicules
électriques chargés sur des trains routiers, roulant de manière
synchrone, à la même vitesse et se succédant à intervalles
rapprochés et quittant ou se réinsérant dans le flux principal pour
charger et décharger leurs véhicules au niveau des bretelles
autoroutières. A moins que les véhicules eux- mêmes soient équipés
de trolleys ou de pantographes…
cherche auto electrique a restore merci
cherche auto electrique a restore merci
pour information , il n y a pas une seule socièté francaise , de
taille , sur le marché et le développement des Nanotech sur ce
créneau ne révez pas ! nous sommes déjà OUT sur sur ce projet