Climategate : c’est la science qu’on assassine : Le Rédacteur en chef d\'Industrie & Technologies Ridha Loukil prend la parole vous présente son regard sur la technologie d\'hier, d\'aujourd\'hui et de demain.

Climategate : c’est la science qu’on assassine

Le 23/02/2010 | Analyse

Global WarmingLe réchauffement climatique occupe à nouveau le devant de la scène. Non pour ses présages apocalyptiques cette fois mais pour avoir -selon ses détracteurs- travesti la réalité des chiffres et des faits au profit de sa cause. Je ne trancherais pas ici ce débat ni ne prendrais parti pour l’un ou l’autre camp. Je constate simplement que cette controverse scientifique érode un peu plus la confiance qu’accorde l’opinion publique à la science et à ses porte-paroles.

Face aux analyses (pas toujours indépendantes des chercheurs-experts), la défiance est devenue l’une des valeurs de notre société. Chaque propos tenu, chaque avis rendu est jugé a priori suspect. A juste titre. Si l’on en revient au réchauffement climatique, il est bien difficile de savoir à quel scientifique se vouer… Doit-on porter plus de crédits à ce chercheur du MIT qui dit “oui la terre se réchauffe” ou à son confrère de la même université qui dit que le climat évolue comme il l’a toujours fait depuis des millions d’années.

Pour tous les non-spécialistes de la question –dont je me revendique-, ce réchauffement est de plus en plus mystérieux. Et, au final, faute de voix scientifiques crédibles ou d’efforts de pédagogie dignes de ce nom de la part des scientifiques, on nous demande de croire sur parole, d’avoir foi en l’une ou l’autre thèse.

Il est temps que les scientifiques et les ingénieurs se réveillent et qu’ils investissent à nouveau les débats (à fort contenu technologique) qui animent notre société que ce soit le réchauffement ou les nanotechnologies. Ils ne peuvent être abandonnés aux seuls lobbys, qu’ils soient écologiques ou industriels. En la matière, le devoir des chercheurs n’est pas seulement de produire des articles dans des revues à comité de lecture mais aussi de vulgariser auprès du grand public leur savoir. La chose n’est pas aisée peut-être, mais elle est impérieuse si nous voulons que la science poursuive sa marche en avant.

tdejaegher

bulle Reactions
  1. Murps | 23 février 2010 à 13:33

    “Pour tous les non-spécialistes de la question –dont je me
    revendique-, ce réchauffement est de plus en plus mystérieux.”
    dites vous. En êtes vous absolument certain que “cela se réchauffe”
    ? Etes vous si convaincu que cela qu’il existe une “température
    globale” et un “climat global” que l’on peut mesurer ? Savez vous
    que les courbes de températures que l’on vous a présenté depuis des
    décennies ne représentent qu’une compilation statistique de données
    de températures, et qu’à ce titre il n’y a pas une once de
    thermodynamique ou de physique à leur origine ? Savez vous que la
    clef du scandale est que, précisément, ces courbes sont
    probablement fausses, soit par essence -il n’y a pas de
    “température globale”- soit parce qu’elles ont été trafiquées et
    que Phil Jones l’a lui-même reconnu implicitement ? Ne vous
    vient-il pas à l’idée que si un tel scandale éclate, c’est que
    justement, si cette climatologie qu’on appelle “science”, n’est
    qu’un fatras d’affirmations invérifiables et que si elle était
    irréprochable on en serait pas là ? La science n’est ni de droite
    ni de gauche, et la charge de la preuve revient à ceux qui
    prétendent qu’il y a réchauffement. L’histoire jugera sévèrement ce
    Lyssenkisme qu’est devenu la climatologie.

  2. Nicolas | 26 février 2010 à 12:35

    c vrai le réchauffement climatique déclare la fin du monde,il faut
    réagir positivement vers notre environnement, Merci pour ces infos.

  3. PapyJako | 1 mars 2010 à 20:05

    Je suis également très préoccupé par le fait que la crédibilité de
    “La Science” est menacée par cette affaire. Mais le “ClimateGate”
    n’est qu’un révélateur. Les responsables de cette atteint à la
    crédibilité sont ceux qui se sont organisé en mafia pour travestir
    la Science et la détourner à leur profit. Si “La Science” veut
    PROT2GER sa crédibilité gravement menacée, la première chose à
    faire est un nettoyage en profondeur des écuries d’Augias.

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